LE BILLET DU QUATUOR
 

Ce mois ci on inaugure un nouveau billet du quatuor puisque chacun va y mettre ses impressions sur le mois; et comme bonus c’est pas de notre faute on va retrouver sa tète…

Le quatuor d’Alger


Bernard : toujours en avance ces pieds noirs ils avaient déjà expérimente le réchauffement climatique! C’est la fin des vacances qu’on cloture sur les plages par des bals et Martial Ayela s’en donne à cœur joie.

Robert : Encore sous le coup de mai 1958 et des immenses espoirs qu’il a soulevé tout le monde ou presque est encore sous le charme. Pourtant septembre 1959 pourrait s’intituler « Septembre noir » pour l’Algérie. Le discours du 16 septembre marque un tournant décisif dans son destin. On peut dire, sans risque d’erreur, qu’il a déterminé et engendré les barricades de janvier 1960 et les émeutes de décembre 1960 dans les grandes villes d’Algérie et notamment à Alger. Mais nous aurons l’occasion d’y revenir.

Hervé : La rentrée approche (on rentre des colos, on prépare ses affaires en allant au Gagne-Petit…) et seuls les "grands" parlent politique. Notre destin se joue entre de Gaulle qui change ses vues sur l’Algérie, et les "autres" qui recommencent des attentats de plus en plus meurtriers. Ce qui me préoccupe, c’est le bac (1 ère partie) à la fin de l’année; il faut réussir sa rentrée en première.

Bertrand : Les bandes sont descendues des cités et des faubourgs. Mais à l'époque, un jeune qui manquait de respect envers un adulte, il aimait bien voir arriver la police.... Si, si. Pour le protéger.